La bataille de Dürnstein 11 novembre 1805 : ordre de bataille, par Gilles Boué

Le maréchal Mortier, par Édouard Dubufe

Russes : Maréchal  Michail Illarionovich Kutusov

1ère colonne : Lt. Général Michail Andreevich Miloradovich

  • Rgt Asov : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt de grenadiers Kiev : 2 bataillons de fusiliers + 1 bataillon de Grenadiers (900 )
  • Hussards de Pavlovgrad : 2 escadrons (130)
  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 6£

2ème colonne : Lt. Général Comte Pierre Von Essen

  • Rgt de grenadiers Petite Russie : bataillons de fusiliers + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt Apcheron : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt  Smolensk : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Dragons Chemikov : 2 escadrons (130)

3ème colonne :  Lt. General Dimitri Sergeivich Dokhturov 

  • Rgt  Butirsk : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt  Moscou : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • 8ème Jaeger Regt : 2 bataillons de chasseurs (600)
  • 7ème  Grenz Regt Brooder : 2 bataillons (900)
  • 9ème Grenz Regt Peterwardeiner : 2 bataillons (900)
  • Hussards Mariampol : 2 escadrons (160)

4ème colonne : Lt. General Chepelov

  • Grenadier Regt : 2 Fusilier bataillons   + Grenadier bn (900 Veteran)
  • Rgt  Novgorod : 2 bataillons de mousquetaires  +  1 bataillon de Grenadiers  (900)
  • Rgt  Narva : 2 bataillons de mousquetaires  +  1 bataillon de Grenadiers  (900)
  • Rgt  Podolie : 2 bataillons de mousquetaires  +  1 bataillon de Grenadiers  (900)
  • 7ème Kuirassiers Regt Lothringen : 3 escadrons (390)
  • 5ème Kuirassiers Regt Nassau-Ussingen : 3 escadrons (390)
  • 4ème Hussars Rgt Hesse-Cobourg : 2 escadrons (260)

5ème colonne  : General of Infantry Von Maltitz 

  • Rgt  Wiatka : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt  Briansk : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Dragons Regt Tver  : 2 escadrons (260)
  • Hussards Mariampol : 2 escadrons (160)

6ème colonne : Reserve Général d’infanterie Von Rosen 

  • Rgt  Iaroslav : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt  Galicie : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Rgt  Vladimir : 2 bataillons de mousquetaires + 1 bataillon de Grenadiers (900)
  • Lieb Kuirassiers Regt : 3 escadrons (260 )
  • Dragons Rgt Petersbourg: 6 escadrons (520 )
  • Cossacks : 4 sotnias (260 )
  • Cossacks : 4 sotnias (260 )
  • Artillerie : 27 Batteries de 6 pièces de 6£ (en  réserve)

 

Français : 7ème corps : Maréchal Edouard Mortier

1ère Division : Général de Division Pierre Dupont de l’Étang

1ère Brigade : Général de Brigade Marchand

  • 9ème Léger : 2 bataillons (1200)
  • 32ème de Ligne : 2 bataillons (1200)

2nd Brigade : Général de Brigade Rouyer

  • 96ème de Ligne : 2 bataillons (1200)

Artillerie divisionnaire :

  • Artillerie à pieds : 1 batterie de 6 pièces de 8£

Attaché :

  • 1er Hussards : 2 escadrons (260)

2ème Division : Général de Division Honoré-Théodore-Maximilien Gazan

1ère  Brigade : Général de Brigade Quiot

  • 4ème Léger  : 3 bataillons (1500)
  • 100ème de Ligne : 3 bataillons (2100)

2ème Brigade : Général de Brigade

  • 103ème de Ligne : 3 bataillons (2100)

Artillerie divisionnaire

  • Artillerie à pieds : 1 batterie de 6 pièces de 8£

Attaché :

  • 4ème Dragons  : 2 escadrons (260)

La peinture d’un officier supérieur en 6 mm par Raph

Note : ce tutoriel a d’abord été publié sur l’excellent forum http://thebrushbrothers.forumactif.fr/ . Ralph m’a autorisé à le reproduire ici pour en faire profiter encore plus de monde.

Le thème : parmi les hussards français 1° Empire certains régiments sortent du lot, c’est le cas du 5° avec son commandant historique le Colonel Meuziau. En 1814 Meuziau commande les Chasseurs à Cheval De La Garde et le 5° Hussards est confié au Colonel Baron Nicolas François Alphonse Fournier, c’est lui que nous allons représenter …

Je suis parti d’une figurine de chef d’escadron de chez Adler en 6 mm avec un Shako old school (encore souvent porté par les officiers supérieurs), mes autres hussards auront tous des Shako « rouleau » typiques à partir de 1814.

J’ai ébarbé et modifié la pose du cheval pour lui donner une allure plus… héroïque…

Collage sur une feuille aimantée et mise en place du terrain dans la foulée.

J’effectue une sous couche au pinceau en mettant une très fine couche de « Smoke » de chez Vallejo, le but est simplement d’assurer la bonne tenue de la peinture (le « Smoke » accroche vraiment bien), de mettre en valeur les reliefs et j’adore le rendu bronze ancien que ça donne à la figurine (c’est aussi la seule vraie utilisation que j’ai trouvé au « Smoke »…).

Voici ma palette humide : une boite de fromage frais (Philadelphia), une éponge bien humidifiée et une feuille de papier de cuisson alimentaire.

Je dispose mes couleurs de base et de quoi faire une robe bai (marron rouge) comme pour un pur sang arabe que les officiers supérieurs des hussards prisaient énormément.

On voit mieux avec cette luminosité que le marron tire sur le rouge

J’effectue un premier éclaircissement de la robe.

Puis un second, je peins le crin et les jambes en noir.

Ajout de détails (surlignage des naseaux, peinture des yeux).

J’attaque le tapis de selle, il sera léopard, je peins un fond moutarde clair.

Puis des taches noires.

Et je remplis ces taches avec du jaune foncé en le faisant déborder.

J’attaque le bleu de l’uniforme… Il faut savoir qu’il y a débat depuis quelques années sur le bleu du 5° car si on se base sur les nuanciers de l’Ancien régime dont les « hussards de Lauzun » sont issus le bleu céleste devrait être très clair (beaucoup plus clair que celui des autres régiments de hussards), par contre certaines illustrations montrent aussi des bleus moyens voire très foncés (comme celui de l’uniforme du Musée de l’Empéri). Même en tenant compte des variations de teinte des manufactures de l’époque et de l’usure ça reste des différences énormes de couleur. J’ai choisi un bleu assez clair sans tomber dans l’exagération.

Premier éclaircissement.

Second éclaircissement.

Je peins la pelisse et le plumet en gris très clair.

Et j’éclaircis au blanc pur.

Peinture en noir pur du Shako, des bottes et de la fourrure.

Léger brossage noir + une pointe de gris sur ces éléments, peinture du harnachement en noir

Peinture des éléments rouges : sabretache, sangles des étriers et ceinture d’officierP

Éclaircissement du rouge avec du jaune (ne pas utiliser de blanc ou on se retrouvera avec du rose de Lancier de Berg…).

Peinture des éléments dorés (étriers, détails du harnachement, galons, ornements du Shako, Brandebourgs, lisière du tapis de selle etc…), la base est le jaune ocre puis j’effectue un éclaircissement jaune paille ou jaune paille + du blanc suivant les endroits.

Peinture du visage, je détaillerais la peinture d’un visage dans un autre post, j’ai utilisé 3 teintes (on les aperçoit au dessus des jaunes) : rose-rouge foncé, chair sombre, chair clair.

Je me suis amusé à faire le blanc et le noir des yeux, là pour le coup j’ai dû sortir la loupe (on ne les voit pas à l’œil nu), voici une photo prise à travers la loupe, le pinceau est un vieux poil de poney modifié à un poil : regardez l’épaisseur du poil par rapport à la taille des détails du visage, pas facile si on a la tremblote.

Peinture du sabre avec une technique de MNM, on passe de ça :

à ça.:

Cette technique est simple, je peins la lame en gris moyen puis j’effectue un fondu de blanc pur de la pointe vers la garde en suivant le fil des tranchants et enfin j’effectue un lavis noir (peinture noire très diluée) ou bleu très foncé de la garde vers le milieu de la lame.

Le hussard est prêt pour les finitions : peinture du socle et vernissage mat (vernis en bombe Pébéo).

Voila la palette finale, il a suffit de quelques gouttes de peinture !!!

Du coup j’ai testé une nouvelle méthode, à défaut d’objectif macro j’ai pris mes photos sous une loupe (je ne m’en sers quasiment jamais pour peindre donc autant lui trouver une utilité).

Taille comparée à un officier du 73 rd Foot de 1815 en 28mm.

Quelques figurines 6 mm Empire dans la galerie de Raph.

 

La bataille de Mariazell 8 novembre 1805 : ordre de bataille par Gilles Boué

Autrichiens : Feldmarschall-Leutnant Count Maximilian von Merveldt

Infanterie :

  • IR#4 Regt : 3 bataillons (1800 )
  • IR#4 Regt : Grenadier bn (450 )
  • IR#57 Regt : 3 bataillons (1800 )
  • 12ème Grenzer Regt : 3 bataillons (1200 )

Artillerie :

  • Artillerie à pieds  : 1 batterie à 6 pièces de 6£ avec IR#4
  • Artillerie à pieds  : deux Sections à 4 pièces de 6£ avec IR#5

 

Français : Général de Brigade Heudelet de Bierre

Cavalerie :

  • 12ème  Chasseurs à Cheval  : 4 escadrons (520)

Infanterie

  • 13ème Légère  : 2 bataillons (1650)
  • 108ème  de  Ligne  : 2 bataillons (1500)

Artillerie

  • Artillerie à cheval  : 1 batterie à 6 pièces de 6£

La bataille d’Amstetten 5 novembre 1805 : ordre de bataille par Gilles Boué

Russes : General-Major Prince Petr I. Bagration

Infanterie Russe :

  • Kiev Grenadier Regt : 2 bataillons de fusiliers (900)
  • Kiev Grenadier Regt : 1 bataillon de Grenadiers (450)
  • Azov  Regt : 2 bataillons de mousquetaires  (900)
  • Azov Regt :   bataillon de Grenadiers (450)
  • 6ème  Jaeger Regt : 3  bataillons (1350)

Artillerie russe :

Horse Artillery : 1 batterie à 6 pièces de 6£

Infanterie autrichienne : General-Feldwachtmeister von Nostitz-Reineck

  • 7ème Grenz Regt : 2 bataillons (900)
  • 9ème Grenz Regt : 2 bataillons  (900)

Cavalerie autrichienne : FML Friedrich Wilhelm Prince Hohenloe-Kirchberg

  • 4ème Hussards Regt : 2 escadrons (195)
  • 11ème  Hussars Regt : 3 escadrons  (260)
  • 7ème  Kuirassiers Regt : 3 escadrons  (260)

Français  : Maréchal Joachim Murat

Division de cavalerie légère : Général de Brigade Fauconnet

1ère Brigade : Général de Brigade Treillard

  • 9ème Hussards : 4 escadrons (325)
  • 10ème Hussards : 4 escadrons (325)

2ème  Brigade : Général de Brigade Fauconnet

  • 13ème Chasseurs à Cheval  : 4 escadrons (325)
  • 21ème Chasseurs à Cheval  : 4 escadrons (325)

Artillerie divisionnaire : Artillerie à cheval  : 1 batterie à 6 pièces de 8£

5ème corps : Maréchal Jean Lannes

Général de Division Oudinot : grenadiers et carabiniers réunis

1ère Brigade : Général de Brigade Laplanche-Morthières

  • bataillon réunis : 13ème de Ligne (750)
  • bataillon réunis : 58ème de Ligne (750)
  • bataillons réunis : 9ème de Ligne (750)
  • bataillons réunis : 81ème de Ligne (750)

2ème  Brigade : Brigade: Général de Brigade Dupas

  • bataillon réunis : 2ème  Légère (750)
  • bataillon réunis : 3ème Légère (750)
  • bataillon réunis : 28ème Légère (750)
  • bataillon réunis : 31ème Légère (750)

3ème Brigade: Brigade : Général de Brigade Ruffin

  • bataillon réunis : 12ème Légère (750)
  • bataillon réunis : 15ème Légère (750)

La bataille d’Elchingen 14 octobre 1805 : ordre de bataille, par Gilles Boué

Autrichiens : Feldmarschall-Leutnant Graf von Riesch

1ère   Division : Feldmarschall-Leutnant von Laudon

Avant-garde : General-Major Prince of Josias Coburg-Saaufeld

  • 6ème Hussards (260)
  • IR#8 : 3 bataillons (1500)

Brigade du centre : General-Major Genegdegh

  • IR15 : 3 bataillons (1500)
  • IR#35 : 3 bataillons (1500)
  • 8ème Kuirassiers Regt : 2 escadrons (260)
  • 2ème Uhlanen Regiment : 2 escadrons (260)

Réserve : General-Major Ulm

  • IR#54 : 2 bataillons (1200)
  • IR#57 : Grenadiers 1 bataillon (300)
  • 8ème Kuirassier Regt : 2 escadrons (260)
  • Artillerie à cheval :  1 batterie à 6 pièces de 6£

2ème  Division : Feldmarschall-Leutnant von Hessen-Homburg

Avant-garde : General-Major Mescery

  • 2ème Kuirassiers Regt : 2 escadrons (260)
  • IR#42 : 3 bataillons (1500)

Brigade du centre : General-Major Auersperg

  • IR#3 : 3 bataillons (1500 )
  • IR#24 : 3 bataillons (1500)
  • 2ème Kuirassier Regt : 2 escadrons (260)
  • Artillerie à pieds :  1 batterie à 6 pièces de 6£

Réserve : General-Major Hermann

  • IR#54 : 2 bataillons (900)
  • IR#3 : Grenadiers 1 bataillon (450 )
  • IR#24 : Grenadiers 1 bataillon (450)
  • 2ème Kuirassier Regt : 1 escadron (130)
  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 6£

Français : 6ème  Corps : Maréchal Michel Ney

1ère Division : Général de Division Pierre Dupont de l’Etang

1ère Brigade : Général de Brigade Rouyer

  • 9ème Léger: 3 bataillons (1200)

2ème Brigade : Général de Brigade Marchand

  • 32ème de Ligne : 2 bataillons (1200)
  • 96ème de Ligne : 2 bataillons (1200)

Artillerie divisionnaire :

  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 8£ et 2 obusiers

Attaché :

  • 1er Hussards : 2 escadrons (260)

2ème Division : Général de Division Loison

1ère Brigade : Général de Brigade Villate

  • 6ème Léger : 2 bataillons (1500)
  • 39ème de Ligne : 2 bataillons (1500)
  • compagnies d’élite réunies en 1 bataillon (600)

2ème Brigade : Général de Brigade Rouget

  • 69ème de Ligne : 2 bataillons (1800)
  • 76ème de Ligne : 2 bataillons (1800)

Artillerie divisionnaire :

  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 8£ et 2 obusiers

3ème Division : Général de Division Mahler

1ère Brigade : Général de Brigade Marcognet

  • 25ème Léger : 3 bataillons (1500)
  • 27ème de Ligne : 2 bataillons (1500)
  • compagnies d’élite réunies en 1 bataillon (600)

2ème  Brigade: Général de Brigade Labassée

  • 50ème de Ligne : 2 bataillons (1500)
  • 59ème Ligne : 2 bataillons (1800 Crack)

Artillerie divisionnaire :

  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 8£ et 2 obusiers

Cavalerie du corps  : Colonel de Colbert

  • 3ème Hussards : 1 escadron (130)
  • 10ème  Chasseurs à Cheval  : 1 escadron (130)

Réserve d’ Artillerie :

  • Artillerie à pieds : 1 batterie à 6 pièces de 8£ et 2 obusiers
  • 59ème de  Ligne  : 2 bataillons (1800 )

(Attaché) : Division  de dragons : Général de Brigade Laplanche

  • 18ème Dragons: 4 escadrons (390)
  • 19ème Dragons : 3 escadrons (260)
  • 25ème Dragons : 3 escadrons (260)

 

La bataille d’Haslach-Jundingen 11 octobre 1805 : ordre de bataille, par Gilles Boué

Autrichiens : Feldmarschall-Leutnant Baron Karl Leiberich Mack

Feldmarschall-Leutnant Archduke Ferdinand de Este

  • 3ème Kuirassiers Regt (390)
  • 6ème  Kuirassiers Regt (520)
  • 4ème Chevaulegers Regt (520)
  • 6ème Chevaulegers Regt (520)
  • Artillerie à cheval : 6 pièces de 6£

Feldmarschall-Leutnant Prinz Karl Philipp zu Schwarzenberg

  • IR #8 : 3 bataillons   (1800)
  • IR#11 : 2 bataillons   (1200)
  • IR#20 : 3 bataillons   (1800)
  • IR#54 : 2 bataillons   (1200)
  • IR#54 : 1 bataillon de grenadiers  (600)
  • Artillerie à pieds : deux batteries à 12 pièces de 6 £

Feldmarschall-Leutnant Count von Reisch

  • IR#15 : 3 bataillons   (1800)
  • IR#17 : 3 bataillons   (1800)
  • Artillerie à pieds : 6 pièces de 6£

Feldmarschall-Leutnant Baron Franz Werneck

  • IR#18 : 3 bataillons   (1800)
  • IR#36 : 3 bataillons   (1800)
  • Artillerie à pieds : 6 pièces de 6£

Français : Général de Division Pierre Dupont de l’Étang du corps de Ney

1ère Brigade : Général de Brigade Marchand

  • 9ème Légère Regt : 2 bns (1200)
  • 32ème Ligne Regt : 2 bns (1200)

2ème  Brigade : Général de Brigade Rouyer

  • 96ème Ligne Regt : 2 bns (1200)

Artillerie divisionnaire

  • Artillerie à pieds : une demie batterie à 4 pièces de 6£

(Attaché) Général de Brigade Sahuc

  • 15ème Dragons  (325)
  • 17ème Dragons (325)

La bataille de Gunzburg 9 octobre 1805 : ordre de bataille par Gilles Boué

Autrichiens : Feldmarschall-Leutnant D’Aspre

Cavalerie

  • 1er Kuirassier Regt (200)
  • 1er Chevaulegers Regt (200)
  • 1er Ulhanen Regt (200)

Infanterie

  • 1er Jaeger Regt : 2 coys (200)
  • IR#38 : 4 bns (1800)
  • IR#20 : 4 bns (1800)
  • IR#3 : 3 bns (1800)

Artillerie :

  • artillerie à pieds : 2 batteries à 3 pièces de 6£
  • artillerie à pieds : 3 batteries à 4 pièces de 3£

Français : Général de Division Mahler du corps du maréchal Ney

1ère Brigade: Général de Brigade Marcognet

  • 50ème de Ligne : 2 bataillons   (1200)
  • 27ème de Ligne: 2 bataillons   (1200)

2ème  Brigade: Général de Brigade Lallemand

  • 59ème de Ligne: 2 bataillons   (1200)
  • 25ème Légère : 3 bataillons   (1800)
  • Grenadiers réunis : 1 bataillon   (600)
  • Sapeurs du 27ème de  Ligne (100)

Artillerie divisionnaire

  • Artillerie à pieds : 6 pièces de 8£ et 2 obusiers

Un avis sur Wellington, par Jérôme Lavis

Ayant été invité à donner mon avis sur Wellington, je vais le faire.
Pour considérer les qualités militaires de Wellington il faut réaliser quelles sont ses qualités et défauts. Car comme tout général il n’est pas infaillible, et il fit de nombreuses erreurs, tout comme Napoléon et d’autres.

Ce que les campagnes d’Espagne nous apprennent.
Wellington réalise très vite que la campagne d’Espagne est :
– 1. Une guerre où la logistique française est primordiale à sa survie ;
– 2. Une guerre où l’information sera vitale.
Cela est vrai de toute guerre, mais plus particulièrement ici. Il faut se rendre compte que lorsque Wellington dispose de 50.000 Anglo-Portugais, les Français disposent du triple dans la région (et d’environ 300.000 hommes en Espagne). Wellington ne peut donc pas se permettre de se faire surprendre. Cela ne lui arrivera qu’une fois.

Wellington fut brillant dans sa gestion stratégique de la campagne. Certes il fut prudent, mais si son armée se fait battre, c’en est fini de la Péninsule. L’Espagne ne peut pas survivre sans Wellington et Wellington ne peut pas survivre sans l’Espagne. Et cela il le comprit très vite.

Le génie de Wellington en Espagne est d’avoir compris la vrai nature du combat et d’avoir su utiliser toutes les armes à son avantage. Et après tout, c’est ce que l’on demande à un général.

Stratégiquement Wellington fait presque un sans faute en Espagne. Tactiquement de même. Wellington ne se retrouve en mauvaise posture que 4 fois : El Bodon, Fuentes de Onoro, la retraite sur Salamanque et la bataille de la Nive.
Beaucoup de gens semblent critiquer sa capacité à attaquer. Je pense que ces gens-là devraient regarder d’un peu plus près les années 1813-14 (San Sebastian, Nivelle, Orthez…), de même que la bataille de Salamanca. Cette dernière est un chef d’œuvre de réaction, et est une totale offensive anglaise.

Pour moi, le Wellington d’Espagne est brillant. Et je ne suis pas certain que même Davout ou un autre auraient pu le battre.

Voyons déjà :

– Batailles majeures défensives : Vimiero, Talavera, Busacco, Fuentes de Onoro, Nive, Quatres-Bras, Waterloo ;

– Batailles majeures offensives : Salamanca, Vittoria, San Sebastien, Nivelle, Orthez, Toulouse ;

– À part Toulouse pour laquelle les deux parties considèrent une victoire, ce sont des victoires anglaises.

Étudions maintenant les batailles défensives :

À Vimiero, Talavera, Busacco et Waterloo Wellington est en position au matin et son dispositif change peu. C’est l’archétype de la défense de Wellington en contre pente.

À Fuentes de Onoro, Quatres-Bras et la Nive, Wellington réagit a une attaque ennemie contre les positions anglo-alliées alors que Wellington n’est pas encore en position bien sécurisée (par sa faute en général). Mais ces batailles prouvent que Wellington peut réagir très vite à une situation critique… tout comme Napoléon sait le faire (ex Marengo, Lützen etc.…)

Dans les batailles mineures défensives il est bon de citer la bataille d’El Bodon dans laquelle Wellington montre qu’il sait utiliser la carte du bluff.

Regardons maintenant les batailles offensives :

À Salamanca, Wellington réagit très efficacement à une faute de son adversaire et retourne ce qui se préparait être une retraite en une grande victoire.

Je ne connais pas suffisamment Vittoria (il me semble que c’est un mouvement d’encerclement) ni San Sebastien (passage d’une rivière défendue).

À Nivelle, Wellington attaque une série d’ouvrages fortifiés et bien défendus.

À Orthez, il flanque Soult.

À Toulouse, encore il attaque une série de positions fortifiées françaises.

En bref, Wellington sait :

– Défendre ;
– Réagir face à l’imprévu ;
– Attaquer le Français en rase campagne ou retranché.

Je pense donc qu’il est injuste de dire que Wellington ne sait faire qu’une seule chose : défendre derrière une série de collines.

Et dans tout cela je n’ai pas touché aux campagnes de Wellington aux Indes.

En ce qui concerne 1815, c’est une tout autre histoire. Wellington n’est pas à la hauteur. La journée du 15 juin si critique à la campagne est une tache à sa réputation. Il se montre trop hésitant, pas assez décisif et réagit bien trop tard. On ne peut blâmer personne d’autre que lui.
Pourquoi un tel contraste? Il est vrai que durant la campagne d’Espagne (après Talavera) il n’a combattu que seul, et n’a donc jamais eu a se soucier d’un allié. Peut-être est-ce là le problème ? Peut-être est-ce sa prudence parfois excessive qui ressurgit ? Qui sait. Ce qui est certain c’est que Wellington en juin 1815 n’est plus le Wellington de 1809-14.

L’image que j’ai de Wellington est donc une image partagée. Ses qualités tactiques sont indéniables, et ses capacités à gérer une armée et sa logistique sont exceptionnelles. Par contre 1815….

Mais après tout, qui n’a pas eu ses périodes noires ? Napoléon en Russie et en Espagne fait de très mauvais choix stratégiques et tactiques…. et tous les généraux de l’époque en font… Wellington n’est simplement pas l’invincible général… il est humain.

En Espagne, il remplit sa mission admirablement avec des moyens bien inférieurs à ceux des Français…. après tout, c’est ce qui est demandé à un général.

Bibliographie sélective pour le Bicentenaire (2005) de la bataille d’Austerlitz, par Gilles Boué

Les publications fondamentales (lectures préliminaires mais souvent critiquables)

    • Alambert et Colin : « La campagne de 1805 en Allemagne », publiée par le Service Historique de l’Etat Major des Armées (6 volumes entre 1902 et 1908 mais il manque le 7ème volume sur la bataille d’Austerlitz.
    • Stockalaska : « Die Schlacht bei Austerlitz », Vienne 1905
    • Stutterheim: « Die Schlacht bei Austerlitz », 1806, premier témoignage publié, commenté dans les publications suivantes par Napoléon I° et Bernadotte, réédition en novembre 2005. Jean Claude Gawsewitch éditeur. Les commentaires de Patrick Girard sont affligeants de banalités.
    • Lachouque Henry : deux livres des années 60 : « Napoléon à Austerlitz » en 1961 et « Le 2 décembre 1805 » en 1968
    • Anderson : the Napoléonic campaign of 1805, 1912
    • Malo : Précis de la campagne de 1805, Paris, 1886
    • Thiry J. : Ulm, Trafalgar, Austerlitz. Berger-Levrault, Paris, 1962
    • Manceron Claude : Austerlitz. Laffont, Paris, 1960

Les monographies savantes (travaux d’universitaires ou de passionnés sur des questions parfois exotiques)

  • Paul Azan : « Du Rhin à Ulm » SHEMA, paris 1909
  • Loeffeln : « Das Treffen bei Elchingen und die Katastrophe von Ulm » Vienne, Frey, 1904
  • Jean Morvan : « Le soldat impérial », Paris 1904
  • La guerre napoléonienne. Précis des campagnes. réédition Teissèdre, Paris, 1999.
  • Lynn, John A. : « The Sun of Austerlitz: Romantic Visions of Decisive Battle in Nineteenth-Century Europe. » Chapter 6 in Battle: A History of Combat and Culture. Boulder, CO: Westview Press, 2003
  • La bataille napoléonienne dans la peinture et la pensée stratégique en France au XIX° siècle sous la direction de Bruno Colson Bruxelles Louvain la neuve, 2003
  • « Napoléon a-t-il dicté à Daru le plan de campagne de 1805 ? » in Revue de l’institut Napoléon, N°121, oct. 1971
  • La figure de Napoléon dans la bataille à travers trois générations de peintres, de Gérard à Meissonier par Emmanuel de Waresquiel; cahiers du CEHD, 2003

Les publications récentes (de qualité inégales)

  • David Chandler : Austerlitz 1805, Londres 1990
  • Scott Bowden : Napoleon at Austerlitz, Chicago, 1997
  • Christopher Duffy : Austerlitz 1805, London 1999
  • Goetz Robert : 1805 Austerlitz, London , 2005
  • Tranié et Carmigniani : Napoléon et la Russie , les années victorieuses, Lavauzelle,1980 texte indigent mais remarquable iconographie
  • Alexandre Andrault de Langeron : Journal inédit de la campagne de 1805 – Austerlitz – édition établie par Thierry Rouillard – Éditions La Vouivre (1998).
  • Stutterheim, Kutusov, Relations de la bataille d’Austerlitz- édition établie par Thierry Rouillard – Editions La Vouivre (1998).
  • Berthier, Davout, Murat, Soult, Tranchant de la Verne. Relations et Rapports Officiels de la bataille d’Austerlitz, édition établie par Jacques garnier. Éditions La Vouivre (1998)
  • Pigeard Alain : les campagnes de Napoléon, quatuor , 1998
  • Pigeard Alain : L’armée de Napoléon. Taillandier, Paris, 2000
  • Pigeard Alain : Dictionnaire de la Grande Armée. Taillandier, 2002
  • Pigeard Alain : Dictionnaire des batailles de Napoléon, Taillandier , 2004
  • Hourtoulle F. G. Austerlitz : Le soleil de l’Aigle. Histoire et Collections, Paris, 2003
  • Pierre Miquel : Austerlitz, Albin Michel, Paris 2005
  • Robert Ouvrard : sous le soleil d’Austerlitz, Cosmopole, 2005
  • Jacques Jourquin et Jean Tulard : nous étions à Austerlitz, Taillandier 2005
  • Oleg Sokolov, Austerlitz (à paraître), 2005
  • Frédéric bey : Austerlitz, la victoire exemplaire, Quatuor 2005, édition luxueuse
  • Actes du colloque du bicentenaire des 30/11 au 2/12 2005, à paraître.

Note : cette bibliographie indicative a été publiée en 2005. Depuis, de nombreux ouvrages ont été écrits.

N’hésitez pas à compléter cette bibliographie par vos commentaires sur l’article. Ainsi je pourrai créer une rubrique complémentaire avec des ajouts.

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