Notes sur les pompons de la cavalerie française en 1812


D’après le règlement de 1812, toutes les armes de la cavalerie devaient porter le pompon distinctif de mêmes formes et dimensions que celui de l’infanterie, et les compagnies d’élite, l’aigrette écarlate particulière aux compagnies de grenadiers.

Aux autres compagnies étaient affectées les couleurs distinctives ci-après :

  • 2e comp. du 1er escadron, houpette rouge;
  • 1re comp. du 2e escadron, houpette bleu céleste;
  • 2e comp. du 2e escadron, houpette bleue et blanche;
  • 1re comp. du 3e escadron, houpette aurore;
  • 2e comp. du 3e escadron, houpette aurore et blanche;
  • 1re comp. du 4e escadron, houpette violette;
  • 2e comp. du 4e escadron, houpette violette et blanche.

La couleur blanche, distinctive des deuxièmes compagnies de chaque escadron, occupait le centre du pompon et avait un diamètre de 25 millimètres.

Les corps ne possédant pas de compagnie d’élite portaient :

  • 1re compagnie du 1er escadron, la houpette rouge.
  • 2e compagnie du 1er escadron, la houpette rouge et blanche.

Décision du 9 novembre 1810 sur la coiffure des troupes de toutes armes, et règlement de 1812.

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Un étrange manuscrit de 1459

Sur l’excellent site Theatrum-belli, un article sur un étrange manuscrit de 1459 sur le combat par le maître d’armes Hans Talhoffer avait attiré mon attention, il y a quelques années.
Malheureusement cet article ne semble plus en ligne.
Cet article était cependant accompagné était accompagné d’une vidéo que voici:

Certes, le ton est un peu « sensationnaliste » mais cela n’enlève rien à l’intérêt du reportage en particulier sur certaines machines de guerre.

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Kagemusha, un film d’Akiro Kurosawa

 
L’histoire : nous sommes en 1573 alors que le Japon connait de graves guerres fratricides entre les différents clans qui le composent. Parmi ceux-ci se trouve le clan des Takeda. Son chef, Takeda Shingen, projette de devenir un nouveau Shogun. Mais, à l’occasion d’un siège, il reçoit une balle qui le tuera quelques temps après. Ses généraux, sur ses recommandations, décident de cacher sa mort pendant trois ans et de le remplacer par un sosie. C’est cette histoire qui nous est présentée. Je ne vous en dit pas plus pour ne pas gâcher le plaisir.
 
 
Mon avis : Malgré quelques longueurs, je me suis laissé prendre à l’histoire et j’avoue y avoir trouvé du plaisir. Pour le figuriniste que je suis, j’ai particulièrement apprécié les scènes de batailles et les armées colorées. J’ai vraiment été impressionné par les nombreuses couleurs des Sashimonos et la beauté de certaines armures. Je pense que sur une belle table de jeu, cela peut vraiment être très impressionnant.
Un exemple de ces couleurs avec la photo ci-dessus qui est une image du camp de Oda Nobunaga, ennemi des Takeda.
 
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Samouraïs. Un ouvrage de Mitsuo Kure

S’il n’y a qu’un livre à acheter sur les samouraïs que ce soit celui-ci. Édité en français aux éditions Philippe Picquier, ce livre de Mitsuo Kure est extraordinaire. D’un grand format, il est d’abord superbe. Des photos éblouissantes et des plus colorées.
Ensuite le contenu est parfait pour se lancer dans cette période. On y voit tout d’abord l’histoire des samouraïs et de leur ascension dans la société. On y côtoie les grands noms et les grands épisodes de leur vie.
Enfin pour nous figurinistes, il est doté d’illustrations bien utiles et même de quelques schémas de batailles.
Vraiment ce livre doit être dans toutes vos bibliothèques.

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